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  • Pour 2020 OZ fait le plein de nouveauté

    2020, une année riche en nouveautés pour Ôz Éditions

     

    Voici un petit article de nos confrères Jeudéclik que nous relayons.

    Vous le savez, on apprécie beaucoup le travail éditorial de ce petit éditeur suisse, qui prend grand soin à nous proposer des jeux et des localisations de qualité. Et 2020 marque l’année de quelques changements et de bons nombres de nouveautés. L’occasion était trop belle pour faire un point de situation avec Florian Corroyer, le responsable d’Ôz Éditions…

    Histoire de planter le décor, Ôz Éditions c’est une aventure qui a débuté avec le financement participatif du jeu Tiki, signé Nicolas Sato. Puis il y a eu la réédition de Drôles de Zèbres par Bruno Cathala et ce jeu rebaptisé Kiwara. Crypt aura ensuite été localisé en français par Ôz juste avant la sortie en boutique de Shy Monsters et de son univers minimaliste pour deux joueurs. L’éditeur nous a ensuite menés au Japon puis dans un univers décalé médiéval-fantastique débordant d’humour… Les plus avertis auront ainsi reconnu les jeux Goryō et Goblivion.

    Et la suite alors ? Que nous réserve l’éditeur pour 2020 ? Et peut-être aussi pour un avenir un peu plus éloigné… Pour cela, il nous a suffit de poser la question à Florian Corroyer, le responsable d’Ôz Éditions, mais aussi le Directeur artistique, le Chef de projet, le Responsable communication, le Chargé administratif et événementiel, le Comptable… bref, vous l’aurez compris, un homme multi-casquettes qui est aussi seul à la tête de cette petite mais sympathique maison d’édition.

    Nos questions à Florian Corroyer :

    Salut Florian. Merci de nous consacrer un peu de temps pour évoquer avec nous l’année 2020 d’Ôz Éditions. Mais avant de regarder vers l’avenir, faisons un petit « feed back » de 2019; quelle année pour Ôz ! Tu peux nous en parler ?

    Hello. Pour être honnête, 2019 n’a pas très bien commencé pour Ôz Editions. L’événement du début d’année, c’était la sortie de Shy Monsters à Cannes. Et ça ne s’est pas très bien passé. Mon fabricant m’a amené des cartons du jeu sur le salon. On s’installe le premier jour, on fait jouer le jeu et on a de très bons retours des joueurs. Et avec Sandro (l’auteur du jeu), on constate plusieurs soucis en expliquant le jeu. Principalement des soucis de fabrication : des tuiles qui présentent des marques au verso alors qu’il ne faut pas les reconnaître, certaines tuiles pas coupées très droit, et une décoloration des tuiles au fur et à mesure des parties.

    Du coup, on stoppe les ventes du jeu sur le salon. Et les exemplaires sur Cannes vont principalement nous servir à renouveler les jeux de démos qui s’abiment très vite et à distribuer des copies à la presse ludique en expliquant le souci. Le fabricant étant sur le salon, il vient constater le problème. Donc le vendredi soir, j’ai le moral au plus bas… Je suis un petit éditeur, j’ai peu de moyens, ce n’est pas mon activité principale et j’y mets vraiment du coeur, j’ai vraiment pas besoin qu’un truc pareil se produise. Heureusement, il y a eu des choses positives pendant le reste du salon, mais ça a été difficile à gérer sur le moment.

    Mais la suite de l’année s’est plutôt bien déroulée. Les 3500 copies de Shy Monsters se sont très bien vendues et on a fait un retirage de 4000 exemplaires en octobre. Le jeu s’est retrouvé en France, Suisse, Belgique, Italie, Allemagne et de manière plus discrète en Espagne et au Québec. Et il va bientôt rejoindre le Japon.

    Et il y a eu Goryo et Goblivion ?

    Oui, avec Paille Éditions, on a également signé Goryo et Goblivion qui sont deux jeux que j’adore. Goblivion avait déjà une certaine aura et était attendu donc ça a été un succès. Goryo s’est fait plus discret et c’est bien dommage car c’est un excellent jeu qui mériterait d’être davantage connu. Et puis, en parallèle de tout ça, on a pu avancer sur Torpedo Dice et Nineteen, et sur d’autres projets à venir.

    Pour 2020, tu as déjà annoncé quelques nouveautés, dont un grand changement concernant la distribution des jeux Ôz Éditions…

    Effectivement, quelques annonces ont été faites ces derniers jours sur la page Facebook d’Ôz Editions (qui est mon principal canal de communication car j’ai beaucoup de mal à me faire à Twitter et Instagram). Les premières ont été de dévoiler les visuels de Torpedo Dice et Nineteen car les jeux seront en démonstration à Cannes. Puis, j’ai annoncé la localisation de Dinoblivion, le second jeu de Jean-François Gauthier après Goblivion. Et enfin, j’ai annoncé la fin de ma collaboration avec Paille Editions, qui était mon distributeur pour la France, et le fait que je rejoignais Abysse.

    A l’heure actuelle, je ne peux pas expliquer pourquoi j’ai quitté Paille Editions mais il y aura des informations qui seront données bientôt. 

    Et est-ce que cette nouvelle collaboration avec Abysse aura des répercussions directes pour les joueurs ?

    Non, pour les joueurs il n’y aura pas de répercussions directes. Les jeux Ôz seront toujours disponibles dans leurs boutiques préférées.

    2019 a marqué la distribution du jeu Goblivion signé Jean-Francois Gauthier. Et en 2020 ce sera le tour de Dinoblivion d’être distribué en Europe par tes soins. Explique-nous ce choix et comment cela se passe avec Goblivion Games.

    Alors pour Goblivion, c’est Jeudéclick qui m’a mis la puce à l’oreille et qui m’a poussé à prendre contact avec Jean-François. Je connaissais le jeu de nom mais je ne m’y étais pas forcément plus intéressé que ça (j’avais la tête dans Shy Monsters et Goryo). Et le contact s’est très bien passé. Paille était hyper emballé pour le faire et pour amener le jeu en Europe. On a d’ailleurs rapidement parlé de Dinoblivion. Le changement de distributeur de mon côté a un peu ralenti mon positionnement sur le jeu, mais Abysse était également très emballé pour le faire. Avec Jean-François, qui est au Québec, on ne se connait donc que par mails, messages Facebook,… mais le courant passe très bien. On est sur la même longueur d’ondes pour plein de choses. Et on a quelques points communs qui créent des liens, notamment le fait d’être de petits éditeurs et de mener notre barque un peu seul (même s’il a deux casquettes supplémentaires par rapport à moi qui sont de créer et d’illustrer ses jeux). Pour finir, il fait de très bons jeux, donc c’est un réel plaisir de pouvoir travailler avec lui et de proposer ses jeux chez nous.

    Juste par curiosité et pour ouvrir une petite parenthèse, comment se passent les ventes européennes de Goblivion ? On s’est laissé dire qu’un reprint allait arriver…

    Goblivion est en rupture de stock chez Paille (ils avaient 2700 exemplaires). De mon côté, il m’en reste quelques-uns en Suisse, dont une partie que j’emmène à Cannes (j’en avais 300 pour la Suisse). Et je confirme qu’on va faire un retirage du jeu avec Abysse !

    Il y a quelques semaines, tu nous as présenté via la page Facebook d’Ôz, une prochaine sortie baptisée « Torpedo Dice ». Dis-nous, pourquoi et comment ce jeu arrive dans ton catalogue.

    En effet, Torpedo Dice est l’une des prochaines sorties chez Ôz Editions. C’est un jeu de Chris James que j’ai repéré un peu par hasard, mis à disposition en version print’n play par l’éditeur américain Stratus Games et sur lequel un article avait été rédigé par un blog (Ludidice). J’ai testé le print’n play et j’ai adoré ! J’ai envoyé le print’n play à Paille, et ils ont adoré aussi. Du coup, j’ai pris contact avec Stratus Games et j’ai signé avec eux pour le faire.

    Ce qui est compliqué avec ce jeu, c’est qu’il arrive en pleine vague de Roll and Write et qu’il pourrait passer pour un énième jeu de ce type. Mais je me suis rendu compte que les deux points principaux qui m’ont séduit dans le jeu ne se retrouvait pas dans les autres Roll and Write (et c’est d’ailleurs pour ça que quand je parle de Torpedo Dice, je parle de Roll and Strike).

    Le premier point, c’est l’interaction entre les joueurs. Dans la plupart des Roll and Write, l’interaction n’est pas le point fort du jeu, elle est souvent réduite, chacun remplit sa feuille dans son coin et compte ses points à la fin. Dans Torpedo Dice, l’interation entre les joueurs est au coeur du jeu. Le but est de détruire les systèmes vitaux de notre adversaire direct (notre voisin de gauche). Quand on joue à un ou à deux, c’est un pur jeu d’affrontement (contre une IA ou un adversaire). Quand on joue à trois, il y a un aspect supplémentaire à prendre en compte : si j’affaiblis trop vite mon adversaire, il aura moins de capacité à attaquer son voisin de gauche. Et c’est son voisin de gauche qui est censé me détruire et qui aura donc tout le loisir de le faire. À quatre, c’est plus ou moins la même chose mais avec un joueur intermédiaire en plus.

    Le second point, c’est l’utilisation des dés dans le jeu. J’aime beaucoup les jeux de dés, mais je les aime encore plus quand la manière d’utiliser les dés est originale (c’est ce qui m’a séduit dans Crypt, dans Torpedo Dice mais aussi dans Nineteen).

    Dans Torpedo Dice, ce n’est pas la valeur des dés qui est importante mais la disposition des points. C’est cette disposition qui va déterminer la position des impacts sur le sous-marin de notre adversaire (d’où mon appelation de Roll and Strike).

    Est-ce que les joueurs à été jouable au FIJ, à Cannes ?

    Le jeu à été jouable à Cannes en version prototype (mais avec les illustrations finales de Stéphane Escapa). J’en profite pour saluer le travail de Stéphane sur le jeu. Je voulais éviter quelque chose de trop sombre et classique, sortir un peu de ce qui peut se faire pour un jeu ayant pour thématique les sous-marins. Et il a su répondre à mes attentes et proposer exactement ce que j’attendais de lui.

    Pas de financement participatif pour Torpedo Dice… Est-ce que pour toi l’expérience Kickstarter ne t’a pas spécialement convaincu ?

    En effet, pas de financement participatif. J’aimerais te dire « plus jamais » pour le financement participatif, mais il paraît qu’il ne faut jamais dire jamais 😉 J’ai utilisé le financement participatif à plusieurs reprises. Au tout début, avec IF Association, à l’époque de Pitch’n Dunk. A ce moment-là, la mentalité globale était encore de participer pour aider un petit projet à se concrétiser. Puis je l’ai utilisé avec Tiki. C’était une bonne expérience, mais même si j’ai pu montrer ce dont j’étais capable pour mon premier jeu édité avec Ôz, j’y ai laissé des plumes. Puis je l’ai utilisé pour Dare to Dream, deux fois, deux échecs.

    Pas de frustration à ce sujet ?

    Non, je ne ressens pas de frustration ou d’amertume suite à ces échecs, mais je constate juste d’une manière générale que le but n’est plus de financer des petits projets. Cela existe toujours, mais ça reste marginal (je pense à Turbulences et Way of the Samourai auxquels j’ai participé en tant que contributeur). Maintenant, si tu veux lancer une campagne qui a une chance de fonctionner, il faut faire 6 mois de promo avant, faire fabriquer des protos à envoyer à tous les « influenceurs » ludiques ici et à l’étranger, prendre des espaces de pubs, tourner des vidéos,… Sauf que faire tout ça, c’est un sacré budget, et Ôz Editions n’a clairement pas les moyens. Il faut du temps également. Et il ne faut pas oublier que je gère Ôz Editions tout seul, que j’ai un travail à 100% en parallèle et aussi ma famille (ma femme et trois enfants de 3, 5 et 8 ans).

    On s’en va un peu plus loin dans le courant de l’année 2020 avec encore une nouveauté « Nineteen ». On te laisse nous en dire plus.

    Nineteen est un jeu de Sandro Dall’Aglio (l’auteur de Shy Monsters) et Sébastien Zbaeren (l’auteur de Nineteen, c’est son premier jeu ). C’est un jeu de stratégie pour deux avec une mécanique très épurée et qui se joue avec des dés. Et là, normalement tu relis la phrase et tu me dis : « un jeu de stratégie avec des dés ?? Mais bien sûr. »

    Un jeu de stratégie avec des dés ? Mais bien sûr…

    Sandro et Sébastien m’ont fait découvrir Nineteen aux rencontres d’auteurs organisées par Sébastien Pauchon, en Suisse. Déjà, il y a des dés, donc ça m’intrigue 🙂 Je joue, et là j’ai la réponse à ta remarque « un jeu de stratégie avec des dés ? Mais bien sûr. » Dans Nineteen, il y a un plateau de 5×5 cases et chaque joueur possède 12 dés. Pour gagner une partie, il va falloir réussir à avoir sur ce plateau un enchaînement de dés adjacents à sa couleur dont la valeur totale est supérieure ou égale à 19 (d’où le nom du jeu, Nineteen). Juste là, rien de foufou. Sauf que (et c’est là que l’utlisation originale des dés me plaît quand je teste le proto) : sur chaque face de dé, tu as un point noir (qui va représenter la position de ton dé sur le plateau quand il s’y trouve). Les autres points vont indiquer les cases du plateau sur lesquelles ton adversaire va pouvoir jouer. Evidemment, il y a quelques petites règles de pose supplémentaires, et au final tu as un jeu à la mécanique très épurée et qui est vraiment excellent.

    Pour rester dans l’esprit épuré du jeu, on a choisi de ne pas le thématiser et de travailler avec un graphiste (Bertrand Emaresi) afin de proposer un design également épuré. Le prototype sera également jouable à Cannes. Et selon un chroniqueur de Plato Magazine que je ne nommerai pas et qui a testé la version proto à Cannes l’année dernière, c’était un des meilleurs jeux qu’il avait testé sur le salon. Donc on y croit !

    Et pour la suite, sauf erreur de notre part, tu prévois une réédition des « Souris Gourmandes » que tu avais dans ton escarcelle au moment où tu étais à la tête d’IF Association (la prédécesseure d’Ôz Éditions). C’est bien juste ?

    Alors pour la suite, il y a plusieurs projets en cours et effectivement, une réédition des Souris Gourmandes est au programme. C’est un jeu de Dominique Breton que j’avais édité à l’époque d’IF Association, qui s’adresse à un public enfants à partir de 4-5 ans sur une mécanique de stop-ou-encore. C’est un jeu qui a très bien fonctionné à l’époque et qui est souvent redemandé, donc avec Dominique, on a décidé de retravailler dessus ensemble. La mécanique ne va pas changer, par contre on va reprendre toutes les illustrations et le graphisme pour le « moderniser ».

    C’est plutôt incroyable, tu as un planning bien chargé, sachant que tu gères seul Ôz Éditions en plus de ton autre activité. Tu fais quoi dans la vie à côté de ton travail d’éditeur ? Tu arrives réellement à concilier les deux ?

    Effectivement, comme déjà mentionné, j’ai une vie plutôt bien remplie. Déjà je suis marié et j’ai 3 enfants à la maison, ce qui est une occupation énorme. Ensuite, j’ai une activité principale à 100%, je suis superviseur de production en industrie pharmaceutique. Puis, je gère Ôz Editions tout seul. Les gens ont parfois du mal à imaginer ce que ça implique mais c’est énormément de boulot et ça regroupe des activités très différentes dans des domaines assez vastes et dans lesquels je n’ai pas de formation (multimédia, transport, douane, comptabilité, game design, tests, marketting,…). Et pour ce que je ne sais pas faire moi-même (par exemple créer des jeux, les illustrer, le graphisme, traduire les règles dans d’autres langues), je fais appel à des gens qui savent faire.

    Je gère également un site de location de jeux de société, de manière très locale. J’anime de temps en temps des ateliers dans des crèches, parascolaires et écoles (notamment des écoles qui forment des assistants socio-éducatifs).

    Je fais également un peu de distribution, en partenariat avec Delirium Ludens. Et j’ai encore un projet en tête lié aux jeux que je vais tenter de mettre en place en Suisse.

    Comment imagines-tu Ôz Éditions dans quelques années ? Quels sont tes projets ou tes envies à plus long terme ?

    Le statut d’Ôz Editions en Suisse à l’heure actuelle est une entreprise individuelle. Et c’est considéré comme une activité indépendante accessoire vu que j’ai déjà une activité principale. En gros, de l’auto entreprenariat – passion. C’est une équipe d’une personne qui travaille principalement le soir quand les enfants sont couchés, sur un micro-bureau dans un coin du salon et qui essaie de donner le maximum pour sortir de bons jeux et avoir une visibilité parmi les autres éditeurs. Mes projets, c’est de continuer à faire ce que je fais à l’heure actuelle, et qui sait, peut-être d’en vivre un jour.

    Depuis peu, en Suisse, Ôz Éditions fonctionne de concert avec Delirium Ludens. Tu l’as brièvement évoqué. Pour ceux qui ne connaissent pas Delirium, tu veux bien nous expliquer de quoi il est question ? Et concrètement comment collaborez-vous avec Delirium ?

    Alors Delirium, c’est une boutique située à Bienne, en Suisse, mais aussi un distributeur Suisse. Au départ, avec Ôz, je distribuais moi-même mes jeux. Et je me suis dis que ça pouvait être aussi sympa de distribuer les jeux des autres. C’est pour ça que l’an dernier à Cannes, j’ai pris contact avec Sorry We Are French et plus tard avec Lucky Duck Games. Ensuite, j’ai réalisé que je n’avais pas forcément la place pour stocker tout ça, que je n’avais pas toutes les connaissances nécessaires pour l’importation des palettes, et, comme d’habitude, pas le temps pour tout faire. J’ai donc contacté Alain chez Delirium et depuis, on travaille ensemble sur la base d’un partenariat.

    Il distribue mes jeux mais je peux aussi le faire, notamment localement. Et idem pour les jeux des éditeurs que j’ai amené chez Delirium.

    Et dans quelques années, que pourrait devenir cette collaboration ?

    On discute de choses et d’autres avec Alain, l’avenir nous dira ce qui se passera concrètement. 

    Un dernier mot avant de conclure ?

    Rendez-vous à Cannes sur le stand 13.06 pour découvrir les jeux Ôz Editions et/ou discuter. Je me réjouis d’y participer, de croiser les joueurs et de présenter mes jeux.

    Merci pour toutes ces infos Florian. On te souhaite le meilleur avec Ôz Éditions, et surtout que tous tes projets puissent se réaliser sans aucun souci.

    De notre côté, nous ne manquerons pas de suivre ces prochaines sorties ludiques et de vous en parler. Il y a du bon, du très bon même à venir, alors comptez sur nous pour ne pas oublier de nous pencher sur ces nouveautés.

    Photos :

    Source : Jeudéclick 

    Rédacteur de l’article : Léo
    Crédit photo Florian Corroyer : BNJ/RTN (rtn.ch)